Le Shôbôgenzô de maître Dôgen : La vraie Loi, Trésor

Le Shôbôgenzô de maître Dôgen : La vraie Loi, Trésor


  • Broché
  • Le Shôbôgenzô de maître Dôgen : La vraie Loi, Trésor de l'Oeil
  • Yoko Orimo
  • 23 December 2017

3 thoughts on “Le Shôbôgenzô de maître Dôgen : La vraie Loi, Trésor de l'Oeil

  1. Michael Michael says:

    Très bel ouvrage de Yoko Orimo Mais attention! Contrairement à ce que laisse penser le titre, le Shobogenzo n'est pas entièrement contenu dans ce livre Cet ouvrage coiffe toute l'oeuvre traduite par Yoko Orimo et permet de se retrouver dans les 9 volumes du Shobogenzo C'est en quelque sorte une super table des matières qui permet au chercheur de se situer dans cette oeuvre immense C'est donc un ouvrage très utile mais qu'on pourrait acheter seulement après les 9 volumes qui constituent l'oeuvre de Maitre Dogen Cependant, ceux qui voudraient avoir la possibilité d'effectuer un survol du Shobogenzo trouveront avec cet ouvrage l'outil idéal pour le faire C'est à chacun de voir:)


  2. Zuihô Zuihô says:

    « L’Eveillé dit : Si l’on se rase le crâne et porte le kesa, on est sous la protection de la multitude des éveillés Si une personne quitte la maison pour devenir nonne ou moine, elle reçoit offrande de la part des divinités et des humains » La vertu acquise du kesa, §62, page 1437 N’ayant pu me permettre de m’offrir les 8 grands formats du Shôbôgenzô traduit du japonais par Yoko Orimo, publiés par les éditions Sully de 2005 à 2016, j’ai longtemps rêvé une édition « bible » de ceux ci Je ne pensais pas que cela deviendrait réalité, vraiment Mais impossible n’est pas français ! Merci à Yoko Orimo, mais surtout aux éditions Sully au vu du travail titanesque entrepris par les éditeurs, pour avoir concrétisé ce rêve que je suis sûr, bien d’autres lecteurs faisaient C’est un tour de force inimaginable, jamais entrepris par quiconque jusqu’ici Cependant, en dessert avant l’heure, j’ai eu le plaisir de lire et de vous faire partager l’Introduction générale : l’autre et premier ouvrage, l’autre pavé indispensable de Yoko Orimo et qui d’ailleurs ne se retrouve pas ajouté à cette « bible » (bilingue : une première mondiale !) : Yoko ORIMO – Le Shôbôgenzô de maître Dôgen : La vraie Loi, Trésor de l’Oeil : Un guide de lecture… Si vous souhaitez posséder les clés de compréhension, notamment universitaires, des 92 fascicules de cette traduction du Shôbôgenzô, il vous faudra impérativement lire cet ouvrage vraiment merveilleux en préalable (il est lui préfacé par Pierre Hadot !) Cet ouvrage contient également une biographie de Dôgen et une histoire du Shôbôgenzô Enfin, rien ne vous oblige à lire ce « Manuel d’exégèse » préalable : vous pouvez aussi vous confronter au texte « littéral et non littéraire », et « de grande rigueur philologique » du Shôbôgenzô traduit par Yoko Orimo Vous avez droit dans cette « édition bible » à des notes, mais réduites « au minimum » Pour avoir une vision savante du texte, reportez vous donc à l’Introduction générale.Ne parlant et ne lisant pas le japonais je ne me permettrais pas de dire quoi que ce soit sur la valeur de la traduction de Yoko Orimo D’ailleurs, pour couper le sifflet à tout contradicteur qui « connaîtrait mieux le japonais et le français que Yoko Orimo », le Shôbôgenzô en japonais est tout entier reproduit(elle est en regard de la traduction française, qui se trouve sur la page de droite) dans cette édition solide comme le roc (la version, reliée, est splendide) Ainsi chacun pourra s’amuser pour traduire à sa façon le Shôbôgenzô… De plus Yoko Orimo nous parle de sa traduction :« Dans l’univers littéraire fondamentalement réflexif du Shôbôgenzô réputé pour sa complexité philosophique hors du commun, la philologie et la métaphysique ne font qu’un comme le « corps » et le « coeur » Il en va de même pour l’articulation dynamique entre l’écriture scripturaire et la pratique de zazen « la méditation assise » C’est pourquoi, pour préserver la vie de l’écriture habitée par cette dynamique réflexive du « corps » (l’ « image » graphique signifiant) et du « coeur » (le sens signifié), pas un seul caractère, pas un seul mot ne peut être négligé; ils doivent être traduits au sens propre dans toute leur matérialité » Plus loin dans sa Préface elle dit : « Pour que voie le jour ce « Shôbôgenzô, Traduction intégrale », il m’a fallu trente années de labeur Mes travaux de publication ont été poursuivis hors du cadre universitaire; j’ai travaillé pour mon salut par pure nécessité intérieure dont j’ignore l’origine »Pierre Crépon nous introduit lui, à ce monument littéraire : « Le Shôbôgenzô » est une oeuvre littéraire, religieuse et philosophique hors du commun Il est l’expression unique du génie à la fois de son auteur, de l’enseignement bouddhique et de la culture japonaise Considéré comme le coeur de la tradition du bouddhisme zen Sôtô, au côté de la pratique de la méditation assise, il outrepasse tout cadre géographique et temporel; sa résonance est universelle » Mais encore : « La qualité de la traduction réside dans cette grande rigueur philologique, mais pas seulement Yoko Orimo possède une connaissance approfondie de la philosophie dôgenienne avec laquelle elle est en sympathie Japonaise d’origine, elle saisit les subtilités de la langue japonaise et de la culture bouddhique [lire son extraordinaire livre qui développe cet aspect : Yoko ORIMO – Comme la lune au milieu de l’eau : Art et spiritualité du Japon] Française d’adoption, elle fait preuve d’une grande maîtrise de la langue française et de la pensée occidentale Ainsi, la traduction ici proposée – tous les textes ont été entièrement révisés pour cette édition – nous permet d’entrer dans l’univers de « La vraie Loi, Trésor de l’Oeil ».« En outre, les choix de traduction sont indiqués clairement, ce qui est essentiel, soit en notes, soit dans le glossaire Celui ci est plus qu’un glossaire mais un véritable dictionnaire des termes dôgeniens et des notions bouddhiques Les notes indiquent les sources, précisent le contexte, et donnent des éclairages culturels Une chronologie de la réalisation des textes, une liste et un index des personnages, une liste des sources complètent l’appareil critique.« L’édition en un seul volume, suivant l’ordre de compilation original, permet des renvois, des recoupements, un cheminement que l’édition en plusieurs tomes ne permettait pas »Enfin, Pierre Crépon termine avec honnêteté et franchise envers le lecteur : « Le Shôbôgenzô est une oeuvre difficile d’accès, mais nous pouvons témoigner que sa fréquentation ouvre de nombreuses portes; Lire le Shôbôgenzô de maître Dôgen est une pratique d’éveil » Avec toutes ces précautions prises, on entre plus ou moins doucement dans cet univers mental du grand lettré japonais du treizième siècle, le « Platon ou Aristote du Japon » Le travail de mise en page et de mise en forme est fabuleux Le texte a été habilement manié de telle sorte qu’il éclaire le contenu Tout pratiquant du zen doit lire cet ouvrage, et son exégèse précitée (indispensable Les deux ne font qu’un) Ce Shôbôgenzô, c’est un événement littéraire et savant, incroyable, et définitif en quelque sorte Merci infiniment à Yoko Orimo et aux éditions Sully Bravo !!! C’est un livre qu’on ne finira pas de lire et de méditer Ne ratez pas le train, les japonais sont toujours à l’heure ! Ne passez donc pas à côté de cette superbe édition ! Quelle chance avons nous !Gasshô !Je vous souhaite une délicieuse lecture !ZUIHÔ


  3. Zuihô Zuihô says:

    Pierre Crépon, Directeur de la maison Sully, m’a informé de certains faits qui ont conduit à cette réécriture le 19/06/2019.*Dôgen ‘Eihei Dôgen Zenji’ et son oeuvre maîtresse le Shôbôgenzô sont à la source de la création du bouddhisme ‘Ch’an Caodong’ en terres japonaises sous le nom de ‘Zen Sôtô’ Si vous ne les connaissez pas, je vous invite, en préambule, à lire cet ouvrage ci, magnifique : Asuka RYÔKO elle est régulièrement invitée pour des conférences et a donné des cours à l’UBE Sa traduction du Shôbôgenzô fait autorité auprès d’éminents intellectuels français, dont Jean Noël Robert Enfin, ses lecteurs – qui n’y connaissent rien en japonais et en pensée japonaise, découvrant le merveilleux Shôbôgenzô de maître Dôgen, ou juste assez parce qu’ils pratiquent zazen et lisent un peu de cette littérature française sur le sujet – sont ravis Je fais d’ailleurs partie de ces derniers, aussi je ne jugerais pas la traductrice Yoko Orimo – mais le « Guide de lecture » qu’elle propose ici Yoko Orimo a un bagage intellectuel impressionnant, des diplômes sérieux en sciences religieuses, une bonne connaissance du français (à l’oral comme à l’écrit) et une maîtrise des philosophies occidentales Elle est diplômée de littérature française et vit en France depuis 1979 Chers lecteurs, sachez que pour traduire le Shôbôgenzô de maître Dôgen, Yoko Orimo a utilisé des sources très fiables utilisées par les experts en la matière : l’édition revue et corrigée par Dôshû Ôkubo des « Oeuvres complètes du maître zen Dôgen », publiée à Tokyo en 1969 1970, ainsi que la version exemplaire et faisant autorité, du canon bouddhique chinois revu par les japonais de l’ère Taishô (1924), et les « Sources et étymologies du Shôbôgenzô » de Menzan Zuihô, premier vrai dictionnaire étymologique du Shôbôgenzô Bref ! Cet ouvrage ci, « Le Shôbôgenzô de maître Dôgen : La vraie Loi, Trésor de l’Oeil, Un guide de lecture de l’oeuvre majeure du bouddhisme Zen et de la philosophie japonaise » préfacé par le prestigieux Pierre Hadot, gage de sérieux et d’excellence, fut rédigé en 2003, puis relu, revu et augmenté en 2014 Yoko Orimo explique en une exégèse dans ce gros ouvrage, chacun des livres ou opuscules composant le Shôbôgenzô En effet, malgré ses notes nombreuses ajoutées dans ses traductions, à la suite de la traduction du japonais en français, en huit tomes, du Shôbôgenzô de maître Dôgen (publiés également par les éditions Sully, de 2005 à 2016), Yoko Orimo a tenu a faire l’effort supplémentaire d’expliciter dans cet ouvrage présent, d’ajouter donc, de la valeur à ses traductions en nous introduisant à chacune d’entre elles Pour au temps, que vaut ce Guide de lecture ? Personnellement, j’ai trouvé cette pièce maîtresse de l’auteure absolument digeste, intelligible, pleinement érudite, stimulante, très éclairante philosophiquement et métaphysiquement, tout à fait à la portée du public français Ainsi, Yoko Orimo nous emmène droit au coeur de chacun des 92 fascicules officiels, après une copieuse Introduction qui se dévore en un clin d’oeil La pensée de Dôgen – parfois comparée à celle de Maître Johannes Eckhart (ou encore Hegel & Heidegger !) – est si profonde et possède tant de multiples tiroirs, exposée selon un schéma rhétorique médiéval propre à Dôgen, qu’elle n’est pas aisée à lire ni à comprendre, que l’on soit japonais ou non : en effet, Dôgen use non du chinois des savants, mais de l’ancien japonais médiéval de son quotidien : certainement pour rendre accessible oralement ses enseignements Tous ses disciples n’étaient pas de fins lettrés comme Dôgen ! Il faut ainsi moderniser la pensée médiévale de Dôgen pour en comprendre quelque chose C’est un prisme qu’il faut maîtriser avant d’attaquer Dôgen en langue japonaise Voilà la plus grosse affaire Evidemment, une fois ce japonais modernisé, il faut en faire une excellente traduction en français Mais je ne puis en juger comme je l’ai déjà dis Toutefois dans ce Guide de lecture, Yoko Orimo nous mâche largement le travail Non seulement elle traduit textuellement, mais elle traduit également les multiples sens philosophiques, métaphysiques, mystiques, poétiques et métaphoriques de Dôgen (qui usait également de quantité de citations sans les sourcer… et qu’il faut donc retrouver !) Comme l’auteure le rappelle, Dôgen pense en Dôgen, et non comme un Occidental Qu’en dit Madame Orimo ?« Le Shôbôgenzô reste une oeuvre difficile et surprenante à maints égards Par son style très dense, mais aussi par son choix de langage Il faut en effet savoir qu’au Japon, au moment où Dôgen rédige son recueil, le chinois est la langue « savante » et officielle du pays, comme peut l’être le latin dans l’Europe médiévale Mais Dôgen innove et choisit la langue vernaculaire pour écrire son oeuvre Ce sera ainsi un des premiers ouvrages savants rédigés en japonais A le lire dans le texte originel, on est d’ailleurs frappé par l’énergique travail de langage auquel s’y trouve pliée la langue japonaise Dôgen sculpte ses phrases dans un étrange amalgame d’archaïsmes et de néologismes, jouant pleinement sur le jeu des métaphores et sur les subtiles évocations croisées que permettent les idéogrammes sino japonais Ce travail de langage, Dôgen l’exerce aussi, d’une autre manière, sur les très nombreuses sources qu’il emprunte aux différentes traditions bouddhiques La plupart du temps, sous sa main, elles subissent des transformations plus ou moins importantes où le sens d’origine est sciemment dévié, déjoué, voire inversé Tout se passe comme si, avec la méditation assise, cette activité intense de transformation, de trituration, d’inversion, de subversion du sens – ou des sens – participait pour Dôgen à une seule et même pratique du Zen – la pratique se concentrant ici sur l’écriture Souvent, Dôgen souligne l’importance capitale de fréquenter assidûment les textes » Et pourtant, Dôgen le fondateur du bouddhisme « Zen Sôtô » refusait lui même ces deux derniers termes, pour ne parler que de « La Voie de l’Éveillé fondamentalement Une » Dôgen écrira ainsi 92 (ou 95) fascicules du Shôbôgenzo sur 23 ans en 7 lieux différents, mourant avant d’avoir rédigé les 100 prévus Un quart d’entre eux n’ont même jamais été exposés aux disciples Voilà : autant le Shôbôgenzô est passionnant et massif, autant l’est également ce Guide de sa lecture, et encore plus les huit volumes de traduction intégrale de l’oeuvre majeure de Dôgen J’attends de voir qui, parmi les dits maîtres français, fera mieux que MADAME Orimo, à qui l’on doit aussi ce superbe ouvrage : Yoko ORIMO – Comme la lune au milieu de l’eau : Art et spiritualité du Japon Je ne peux que vous en recommander la lecture afin d’avoir une vue d’ensemble précise et globale de ce chef d’oeuvre japonais (ouvrage de référence & TOP 20 !).Bonne lecture !Zuihô.


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En tant de maître ePUB ↠ qu’auteur connu, certains de ses livres fascinent les lecteurs, Le Shôbôgenzô Epub / comme dans le livre Le Shôbôgenzô de maître Dôgen : La vraie Shôbôgenzô de maître PDF ↠ Loi, Trésor de l'Oeil , qui est l’un des lecteurs les plus recherchés Yoko Orimo auteurs dans le monde.